Ouverture des négociations conventionnelles, un scénario inédit avec l’obligation d’aboutir

Juillet 2019 : le Gouvernement envisage, en raison de la surperformance du nouveau mode de rémunération, une baisse de marge de 150 millions d’euros dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Les résultats de l’avenant n°11, signé par l’USPO, sont supérieurs aux prévisions ; cette situation inédite est confirmée par l’Assurance maladie et par les deux syndicats.

27 août : convoqués séparément par le Directeur général de la CNAM, les deux syndicats prennent position.

  • L’USPO refuse toute décision arbitraire relative à une diminution de la marge, toute baisse sur les nouveaux honoraires en valeur ou la modification de leur périmètre.
  • La FSPF indique qu’elle n’est pas solidaire de l’avenant n°11 et qu’elle laisse les signataires de l’avenant n°11 se débrouiller.

28 août : l’USPO, reçue au Ministère, obtient l’ouverture de nouvelles négociations conventionnelles et suspend ainsi la décision de la modification de l’arrêté de marge, dont les conséquences auraient été brutales pour l’économie de l’officine.

14 novembre : ouverture des négociations. L’USPO veut renforcer et valoriser le rôle du pharmacien dans le bon usage des médicaments et dans le suivi des patients chroniques et âgés pour conforter ce que nous avons initié dans l’avenant n°11.

L’USPO souhaite un dialogue constructif permettant une signature des deux syndicats.

Nous devons absolument éviter la solution couperet de l’arrêté de marge qui ferait perdre toute la profession de façon irréversible.

 

Publication : 12 novembre 2019 | Catégorie(s) : ,